Suite Jeanne du Barry

La suite Jeanne du Barry déploie en majesté un espace totale de plus de 50 m²  entièrement de style Louis XV avec une grande chambre, une vaste salle de bain avec douche et  baignoire ainsi qu’un salon avec télévision et lit complémentaire pour  une personne.
 
Le coin histoire: qui était Jeanne du Barry?
  Jeanne du Barry et son royal amant, le roi Louis XV        
Jeanne Bécu, dite aussi Jeanne Bécu de Cantigny ou Jeanne Gomard de Vaubernier, est née le  à Vaucouleurs ou à Albenga et est morte guillotinée à Paris le . Elle est la dernière favorite du roi Louis XV, entre 1768 et 1774.  

Les armoiries de la Madame du Barry

Née roturière, elle doit à sa grande beauté d’être devenue une personnalité importante du demi-monde parisien. Plusieurs hommes de la haute noblesse française sont de ses amants et lui apprennent les manières de la cour. Elle a ainsi comme amant le comte du Barry-Cérès, qui souhaite lui faire rencontrer Louis XV, en faire sa maîtresse et profiter des avantages induits.  Devenue comtesse du Barry par mariage, elle est connue sous l’appellation de Madame du Barry ou Jeanne du Barry. La comtesse du Barry mène une grande vie à la Cour, appréciée pour son esprit et son mécénat, détestée pour ses origines et pour son statut de maîtresse royale. Cela lui vaudra aussi l’animosité affichée de la jeune dauphine de France Marie-Antoinette d’Autriche. Au lendemain de la mort de Louis XV le , le nouveau roi Louis XVI l’oblige à quitter la cour. Après un séjour dans une abbaye, elle mène une vie d’exil au château de Louveciennes, gérant son domaine, sa famille et recevant les grands noms de France et d’Europe. Au moment où éclate la Révolution française de 1789, Madame du Barry se montre enthousiaste des réformes nécessaires à la société française. Plutôt insouciante, elle reste en contact avec les Émigrés qui sont en Angleterre, la péninsule italienne, le Saint-Empire.

 Durant la période de la Terreur, ses traversées de la Manche la rendent suspecte auprès du Comité de Salut public, elle est accusée d’avoir secrètement pris le parti de la contre-révolution.

Emprisonnée le  à la prison Sainte-Pélagie, elle est victime d’un procès expéditif où elle se défend mal, et où Antoine Fouquier-Tinville l’accable. Madame du Barry est guillotinée le  sur la place de la Révolution non sans avoir préalablement mordu le bourreau.

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